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L’ASEPT et ses partenaires ont débuté une action en 2011 afin d’améliorer la prise en charge des personnes atteintes de troubles du sommeil.

CONTEXTE

Dormir mal de temps en temps est fréquent.

20 à 30 % de la population souffre d’insomnie chronique et 10% a une insomnie sévère.

Derrière un sommeil envahissant ou au contraire une insomnie tenace se cachent des maladies très différentes allant de causes organiques, comme les apnées du sommeil, à des troubles psychologiques comme la dépression.

CIBLE

Toute population.

ORGANISATION
- Contribuer à améliorer la prise en charge des troubles du sommeil par les médecins généralistes des Maisons, Pôles et Centres de santé adhérents à la FéMaSaC en les informant et sensibilisant à la problématique des troubles du sommeil.
- Permettre au public d’identifier les troubles du sommeil comme une pathologie à part entière qui nécessite une prise en charge comme toute autre maladie.

Les différentes formes de troubles du sommeil :

L’insomnie chronique touche près de 20 % de la population française. Elle est sévère dans 6 à 9 % des cas. Elle est responsable en France d’une consommation excessive d’hypnotiques et de tranquillisants qui la place en tête des consommateurs dans les pays développés. Elle entraîne une baisse d’efficacité et de rendement dans le milieu professionnel. Elle est associée à une plus grande fréquence d’arrêts de travail, de consultations médicales et d’hospitalisations.

La somnolence diurne excessive, bien que moins fréquente (5 à 10 % de la population), a des conséquences tant au niveau individuel : inefficacité pendant la journée, restriction des activités, qu’au niveau social : désinsertion sociale progressive, risque d’accident de travail ou d’accident de la route. Les causes en sont diverses et souvent associées, en particulier avec une pathologie psychiatrique.

Le syndrome d’apnées du sommeil touche 3 à 4 % de la population.

D’autres causes de somnolence existent, comme le syndrome des jambes sans repos (15 % des consultants) ou moins fréquentes comme la narcolepsie (0,05%) et l’hypersomnie idiopathique. L’association avec des maladies psychiatriques, et en particulier la dépression, est fréquente (46,9 % des personnes interrogées dans l’étude de Ford en 1989).

Fréquence :
Les Français consomment 2 fois plus d’anxiolytiques que les Espagnols et 8 fois plus d’hypnotiques que les Allemands et les Italiens.
En 2004, 51,1 millions de boites de somnifères et 55,6 millions de tranquillisants ont été achetés. Durant la même année, plus de 10 millions de Français ont eu au moins une prescription d’hypnotiques. Les femmes et les personnes âgées sont très concernées.

En Franche-Comté, la consommation est supérieure à la moyenne nationale, donc en tête sur le plan européen.


Contact : Madame Nadia GUILLOU

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tél. 03 81 65 60 15

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